14/03/2009

Raymon Devos - Ouï-dire

Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement.

Par exemple, le verbe OUÏR Le verbe ouïr, au présent, ça fait J'ois... j'ois... Si au lieu de dire « j'entends », je dis « j'ois », les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux alors que ce que j'entends peut être particulièrement triste. II faudrait préciser :

Dieu, que ce que j'ois est triste !
J'ois... Tu ois... Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois?
Il oit... Oyons-nous? Vous oyez... Ils oient. C'est bête! L'oie oit.
Elle oit, l'oie!
Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle?

Si au lieu de dire « l'oreille », on dit « l'ouïe », alors l'ouïe de l'oie a ouï. Pour peu que l'oie appartienne à Louis
- L'ouïe de l'oie de Louis a ouï.
- Ah oui ? Et qu'a ouï l'ouïe de l'oie de Louis?
- Elle a ouï ce que toute oie oit...
- Et qu'oit toute oie?
- Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois, toute oie oit ouah !ouah ! Qu'elle oit, Foie !

Au passé, ça fait : J'ouïs... J'ouïs!

Il n'y a vraiment pas de quoi !

14:58 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour |  Facebook |

16/11/2008

ça c'est du Belge!

"Je ne fais pas confiance aux gens qui n'aiment pas les frites. Ce sont des incivique. C'est comme les gens qui mettent leur main sur le verre de vin pour qu'on ne les serve pas, c'est une geste pire que pornographique"
Marc Danval

14:17 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, citation-haiku |  Facebook |

01/01/2008

Un fait divers...

Un grand malheur est arrivé à l'Abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.

Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le , bonjour l'abbé Quille tomba dans les bras du père Iscope. Les révérends père, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet lui parle car lui au moins l'aurait aidé à comprendre.

On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'Abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'Abbaye par les célèbres cloches sonnées par le père Sonnage. La Messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. A la fin de l'homélie, le père Cepteur fit la quête et remit les dons à l'abbé N'Pé.

Après la Messe une grande discussion s'engagea : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s'y opposait. L'abbé Casse en était enchanté. Le père San avec sa tête de Turc ne voulait rien entendre. Le père Vers et le père Nicieux semaient le doute dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

Devant la tombe creusée par le père Forateur, en l'absence du père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le père Venche et l'abbé Gonia fleurirent la tombe et on la recouvrit d'une pierre tombale préparée par l'abbé Toneuse.

Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur. L'abbé Vitré était plein de larmes. La mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du père Igord. En dernier le père Du fut retrouvé.

A l'arrivée le père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres du saint Doux. Le père Node et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

22:35 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour |  Facebook |