29/06/2009

Lune...




Lune
Qui là-haut s'allume
Sur
Les toits de Paris
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour

Bel
Astre solitaire
Qui meurt
Quand revient le jour
Entends
Monter vers toi
La chant de la terre

Entends le cri
D'un homme qui a mal
Pour qui
Un million d'étoiles
Ne valent
Pas les yeux de celle
Qu'il aime
D'un amour mortel
Lune

Lune
Qui là-haut s'embrume
Avant
Que le jour ne vienne
Entends
Rugir le coeur
De la bête humaine

C'est la complainte
De Quasimodo
Qui pleure
Sa détresse folle
Sa voix
Par monts et par vaux
S'envole
Pour arriver jusqu'à toi
Lune !

Veille
Sur ce monde étrange
Qui mêle
Sa vois au choeur des anges

Lune
Qui là-haut s'allume
Pour
Éclairer ma plume
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
D'amour

19:29 Écrit par Sekline dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour |  Facebook |

27/06/2009

Michael Jackson - Décès d'un grand homme



Tu nous a laissé un grand héritage.
Merci pour tes mots d'espoir.
À nous de faire bouger le monde. "We are the world".

15:05 Écrit par Sekline dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : deces, espoir, planete |  Facebook |

05/04/2009

The Wedding Banquet - Ang Lee - 1993

"- Je pensais que les chinois étaient modérés et contemplatifs…
- C'est ce que vous pensez... là, c’est le résultat de 5000 ans de répression sexuelle!"

22:03 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film |  Facebook |

14/03/2009

Raymon Devos - Ouï-dire

Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement.

Par exemple, le verbe OUÏR Le verbe ouïr, au présent, ça fait J'ois... j'ois... Si au lieu de dire « j'entends », je dis « j'ois », les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux alors que ce que j'entends peut être particulièrement triste. II faudrait préciser :

Dieu, que ce que j'ois est triste !
J'ois... Tu ois... Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois?
Il oit... Oyons-nous? Vous oyez... Ils oient. C'est bête! L'oie oit.
Elle oit, l'oie!
Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle?

Si au lieu de dire « l'oreille », on dit « l'ouïe », alors l'ouïe de l'oie a ouï. Pour peu que l'oie appartienne à Louis
- L'ouïe de l'oie de Louis a ouï.
- Ah oui ? Et qu'a ouï l'ouïe de l'oie de Louis?
- Elle a ouï ce que toute oie oit...
- Et qu'oit toute oie?
- Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois, toute oie oit ouah !ouah ! Qu'elle oit, Foie !

Au passé, ça fait : J'ouïs... J'ouïs!

Il n'y a vraiment pas de quoi !

14:58 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour |  Facebook |

08/03/2009

Charlie Winston - Like a Hobo

11:20 Écrit par Sekline dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock-jazzy |  Facebook |

01/02/2009

Critique de film: Afterwards- Gilles Bourdos (2008)

Afterwards (Et après) – Gilles Bourdos (Avec John Malkovich, Romain Duris et Evangeline Lilly).


Film dont l'affiche (Réalisateur et acteurs) est alléchante, mais qui déçoit énormément. Je le note 5, même si j'ai hésité lui donner 4, car je pense qu'il est toujours intéressant de voir un film, bon ou mauvais, pour se forger sois même une impression.
Malgré un jeu d'acteur absolument magnifique, le sujet reste banal et, à mes yeux, beaucoup trop tiré par les cheveux.


Je n'ai pas lu le roman de Musso dont le film Afterwards est une adaptation. C’est certainement un tort. Mais je pense qu'il s'agit d'une catégorie d'ouvrage, tout comme "Et si c'était vrai" de Lévi, qui ne doit pas être adaptée au cinéma. L’imagination, l’appropriation du texte par le lecteur doit lui être propre. Il existe donc une multitude de versions, d’impressions et de sentiments variés provoqués par cet ouvrage. Les adaptations cinématographiques n’en proposent d’une seule, arbitrairement.
Le film tire en longueur, plans inutiles, la morale chrétienne berce le propos du début à la fin, la morale reste faible et bien connue: "profitez de la vie, et aimez vous les uns les autres"... Un peu faiblard, non? Mélodrame tournant en rond. Je pense que la lecture de l'ouvrage de Musso doit faire un autre effet. Probablement moins dramatique. Il est clair que le sujet de la mort est une thématique très intéressante à développer, mais je trouve que l'interprétation de Gilles Bourdos nous plonge trop dans le fanatisme religieux. Cela est fort dommage.


Je ne pense pas non plus que tout soit à jeter dans ce film. En effet, et comme je l’ai dit plus haut, les acteurs sont très bon. Malkovich n’est plus à présenter, et Romain Duris intègre parfaitement son rôle. Il est Nathan. Son indifférence première, son angoisse grandissante est toujours perceptible, les crises de nerfs, son intense tristesse, sa détresse, tout cela est lisible à deux cent pourcent. Merveilleuse interprétation. Evangeline Lilly est surprenante. Elle quitte son rôle de naufragée de Lost, pour devenir une naufragée de la vie. Elle est déchirée et forte. Très belle elle est, et très belle elle reste, jusqu’au bout. La petite fille de Nathan et Claire est attendrissante, intelligente et très mature.
Musique contemporaine, mêlant ambiance et jazz, la bande originale d’Alexandre Desplat est irrégulière et provoque une ambiance glauque intéressante qui m’a assez charmée.
La photo du film est harmonieuse malgré une grande quantité de plans poético dramatiques inutiles.


Pour conclure, Afterward est à mes yeux, un coup dans l’eau, malgré certaines belles qualités cinématographiques qui hélas ne suffisent par à redresser l’ensemble.
Voyez le, mais pas au cinéma.

17:07 Écrit par Sekline dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film |  Facebook |

28/11/2008

Gah

Bien-être de se sentir fatigué.
Une bonne fatigue...
Le relâchement des muscles, le plaisir de se sentir partir...
Laissez moi dormir...

22:17 Écrit par Sekline dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : diary |  Facebook |